Sinjar (Irak) – janvier 2016.

Libérée de l’emprise de Daech la veille des attentats de Paris au mois de novembre 2015, Sinjar n’est plus qu’un champ de ruines. Avant d’être occupée pendant seize mois par le groupe de l’Etat islamique (à partir de l’été 2014), la ville comptait environ 80 000 habitants. Une ville désertée que les combattants peshmergas s’emploient à sécuriser alors que les djihadistes, sont à moins de deux kilomètres. Une défaite stratégique pour Daech  puisque désormais la route est coupée entre Raqqa, en Syrie, et Mossoul, en Irak, les deux capitales de son «  califat » autoproclamé.